Comment faire du compost domestique à la maison ?

1 Carbone et azote
Les bactéries, pour se développer correctement, doivent disposer à la fois de l’énergie de la « combustion » du carbone et de la matière première pour l’assemblage des protéines (azote).
Afin d’avoir une substance organique avec un rapport carbone/azote optimal, il est possible de bien mélanger deux parties de restes « verts » avec une partie de restes « bruns ».
Donc, si votre compost est trop humide et mouillé, il est temps d’ajouter du carbone : sacs de nourriture en papier, mouchoirs et serviettes en papier, tous finement déchiquetés pour accélérer le processus. La sciure de bois non traitée est également bonne.

2 Les restes verts et bruns : quels déchets pour produire du compost ? Et lesquelles ne le sont pas ?
Voyons maintenant ce qu’il faut mettre dans notre composteur pour créer le bon rapport azote/carbone.
Les restes bruns : feuilles sèches, taille d’arbustes, aiguilles de pin, sciure de bois, carton, papier pour la nourriture, journaux.
Restes verts : restes de plantes et de fleurs vertes, résidus de tonte d’herbe ou d’herbe fraîche, restes de fruits et légumes crus, sachets de thé, pots à café, fumier herbivore, poils, poils d’animaux.
Il y a donc des suppléments qui ne sont pas obligatoires pour le succès, mais qui contiennent des propriétés intéressantes utiles aux plantes que l’on va fertiliser.
Compléments : coquilles d’oeufs, coquilles de mollusques, cendres de bois, poussière de roche sédimentaire.
Même le papier journal peut être utilisé pour le compostage parce qu’il peut être utilisé pour
le plomb n’est plus utilisé pour l’impression.
NE PAS utiliser : viande, poisson, os, produits laitiers, huiles et graisses, litière de chiens, chats, oiseaux.
Ils ne sont pas adaptés au compostage, car ils ne sont pas très adaptés au compostage.
biodégradable : feuilles de plastique, papier sulfurisé, papier couché, papier couché, papier couché plastique.

3 Déchiquetage des restes
Pour la rapidité et le succès du compostage, il est utile que la matière organique soit hachée aussi finement que possible. Ce traitement, avec le même poids de matière, augmente la surface d’attaque des bactéries, facilite le mélange entre les différents composants, rend le tas plus mou et plus perméable à l’air et à l’eau. Même un broyage grossier peut convenir, surtout si vous n’êtes pas pressé.

4 Eau
La matière à composter doit être maintenue constamment humide. Faites attention de ne pas en faire trop. Si le tas est trempé dans l’eau, l’air ne circulera pas et les « bonnes » bactéries mourront par asphyxie. Ils seront remplacés par d’autres bactéries (appelées anaérobies) qui n’aiment pas l’oxygène, mais qui produisent du méthane, de l’hydrogène sulfuré, des composés aux odeurs très désagréables.
Un test empirique pour vérifier la présence d’un excès d’eau est effectué en tenant dans le poing une poignée de compost ; si de l’eau sort, l’humidité est excessive et doit donc être réduite.

5 Chaleur
La bonne performance du compostage est mesurée par l’augmentation de la température à l’intérieur du compost.
L’augmentation de la température indique que les bactéries sont à l’œuvre et que la matière organique est dégradée par elles. Les températures élevées ne peuvent être atteintes qu’avec des terrils d’un volume d’environ un mètre cube (mille litres). Votre compost chauffe progressivement jusqu’à ce qu’il atteigne 50-60 °C à l’intérieur. La température élevée élimine les parasites et les agents pathogènes.
et inactive les graines des mauvaises herbes introduites dans le tas.
Si le volume du tas est inférieur à un mètre cube, la plus grande dispersion de chaleur ne permet pas d’atteindre des températures élevées ; dans ce cas, on parle de compostage à froid, plus lent que le compostage à chaud, qui ne présente pas les avantages mais permet l’aide constante et valable des vers de terre.